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LYRICA CENSURE

Rendre grâce.

le 17/06/2008 à 16h56

Savoir gré,


 

 


 

                Juste le faire une fois pour louer ceux qui se sont penchés sur ce cas et ces écrits.  Ils se reconnaitront forcément. Bien sûr il y a ceux qui passent par contingence et  font partie du voyage car ils viennent frapper par leur mots ma conscience. Comme il est agréable de les compter petit pour leur adresser un grand salut depuis déjà trois ans d'exode pendant que je rassemble ce qu'il reste de moi ici bas. Je compte sur vous sans même vous avoir approché,  tous les jours et sans exception;  j'attache une morale certaine  quand la fatigue me laisse vous lire. Je ne suis pas tout le temps de bonne compagnie je le sais mais je connais bien l'amitié vous savez, il est mon pire ennemi et gache très souvent l'échange quand il fait place à la déception. Alors je ne sais pas combien de temps nous continuerons l'expérience ensemble, ces valeurs de courtoisie nous liant par la pensée au minimum mais je veux que vous sachiez que chacun de mes mots est le fruit d'une réverbération apportée à chacun d'entre vous et que jamais je ne pense ce que j'écris. Puisse-t-on se croiser un jour à la lumière du temps qu'il nous reste à tous, les vrais bien sûr sans les autres. Comme un pacte.


 

 


 

Veuillez croire en ma sympathie.


 

 


 

ANAKINE

Sensation

le 28/09/2010 à 21h26

Les lueurs de l'aube et le silence,


                 la nuit se défile par peur du jour mais le noir est encore roi un instant, le vent pousse ce paysage sombre. Il ne reste qu'un court moment avant que le jour naisse. Il est là planté, respire un air chargé des reves qui vont s'en aller, il est seul. Un pas de plus vers un jour supplémentaire,il ne faut pas perdre une minute du calme qui l'entoure. Ce jour dort encore un peu.


 


Premières impresions rétiniennes,


                L'horizon est clair, la couronne de lumière vient troubler le sommeil d'une obscurité qui devra se coucher bientôt. Le soleil n'est pas loin, le sable vol comme pousser vers le ciel où les étoiles disparaissent peu à peu. Il a moins froid maintenant, tout va très vite et pas question d'en perdre un grain. Pas un son, juste la caresse sans pression de ce vent timide; il espère que le temps ralentisse sa course pour apprecier ce changement d'état. Fermez les yeux et laissez le jouir du spectacle. Le jaune puis le rouge foncé du manteau de l'aurore meurent sous son regard éveillé à ce moment de l'histoire, le troubler.


 


Tendre l'oreille simplement,


                 Un être se manifeste par un chant, ça y est le jour appelle ceux qui en vivent, il reste a répondre pour tous ceux qui son acteurs. Il regrette déjà la solitude et devient pion du phénomène à son tour, il doit se cacher, non ! il faut attendre le monde, son vacarme destructeur des bruits sourds d'une veillée endormit. Il veut assumer avec eux et témoigner de cette pièce qui commence.


 


Le salut,


                 On le touche, il y a si peu de temps pourtant il se laissait porter par la nuit, il frissonne et se retourne, il ne veut pas parler juste répondre en tendant la main à son tour.  Le soleil montre sa moitié, la chaleur le frole sans le blesser, son visage peu rayonner. Les étoiles sont mortes, les nuages dansent jusqu'à ce soir.  Dès à présent tout se passe rapidement entre ces êtres qui font le spectacle, il faut consumer le temps d'une journée qui semble éloigner la peur qu'il aime tant, les anges sont absents jusqu'à ce soir, il est seul à nouveau alors que les ames sont nombreuses, violent ses sensations qu'il s'efforcent de ne pas oublier pour ne pas les trahir. Le gout a fait son chemin aujourd'hui, les facultés sensorielles semblent etre rassasiées mais lui n'attends que ses anges du silence. Encore un effort avant la liberté, il doit jouer sa pièce également et faire confiance au temps. La soirée arrive enfin...


 


Entrée dans sa ronde,


                      Démons partez ! vous avez profité alors partez ! Le soleil doit s'absenter, ce soir nous verrons la lune seule patronne de la face cachée de son humanité. Il est condamné de toute façon, attendre est déjà un gain. Il patiente avec la couronne argenté tissé par les étoiles. La fête va bientôt commencer, ce lointoin voyage est à la porte du ciel encore une fois au rendez vous. Il prend place, respire le silence sans peur. Le froid est aussi dans le coin main dans la main avec lui. Ses yeux ne se ferment pas et pourtant il ne voit plus, n'entend rien et ne sent pas....


 


 


C'est une vie.


 


ANAKINE.